sam 20 sep 2008

Samedi 20 septembre 2008

20 09 2008
Dans tous les sens
Après la fin du livre
Ophélie - Il y a des odeurs moins précises.
Celles qui nous arrivent en plein visage et qui ne demeurent que quelque temps.
Pas suffisamment pour s’y habituer.

Lui -  C’est l’odeur des gens qui passent.
Ils sont juste là pour vous accompagner, le temps de s’offrir, de faire goûter un nouvel arôme/hop.

Ophélie - Comme un fantôme !
L'homme laid qui pu comme un malheureux de sa race en se méfiant d'elle...

Lui -  De plus en plus dans le plus, il va vers sa destruction.
Il est inculte et sourd aux histoires de sa nature.
Il laisse des traces derrière lui où qu’il passe.
Il est l’incarnation de la prétention.
Faudrait qu'il puisse se nettoyer en urgence...

Ophélie - L’homme est un pet foireux.
Un enfoiré de la création.
La fierté de Dieu.
Avec des problèmes de coeur...

Lui - Il y a même des odeurs d’ordures.

Ophélie -  Des odeurs qui sentent la charogne.
Celles qui laissent à l’âme tant d’aigreur que notre corps entier en est atteint.
Ces odeurs  dans la mémoire et l’on se méfie d’elles...
Comme des peurs de puanteurs et l’on se méfie d’elles...

Lui - Fidèle.

Ophélie - Mais oui l’homme

Lui -  L'homme au coeur fidèle...

Ophélie -  Peut aimer.
Alors ce qui pue se met à être l’odeur de l’amour.
Cela a beau lui déplaire quelquefois…
Il y retourne par devoir.
Il pleure d'amour, l'homme.
Mais il ne le sait pas...


© Jack Jacques